A Kidal, dans
le nord du Mali, dimanche 26 avril, après avoir totalement encerclé les forces
russes et l’armée malienne, les indépendantistes touareg du Front de libération
de l’Azawad (FLA), appuyés par la composante touareg du Groupe de soutien de
l’islam et des musulmans (GSIM), ont annoncé qu’« Un accord a été
conclu pour permettre à l’armée et à ses alliés d’Africa Corps de quitter le
Camp 2, où ils étaient retranchés ».
Cette retraite
sans gloire était d’ailleurs la seule issue pour le contingent russo-malien,
tant sa position était devenue intenable. Désormais attaquée sur plusieurs fronts, la junte au
pouvoir, a une priorité vitale : éviter la chute de Bamako.
Or, c’est pour avoir refusé, comme la France avant
elle, de prendre en compte la réalité ethno-raciale régionale et les rapports
de force millénaires, que la Russie vient de subir ce très grave échec
militaire dont les conséquences vont être considérables pour l’équilibre de toute
la zone sahélienne.
On se reportera à mon livre : Les guerres du Sahel des origines à nos jours.
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