vendredi 14 août 2020

Nouveau livre de Bernard Lugan : Esclavage, l’histoire à l’endroit




Présentation :

Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.

Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation. 

Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006). 

Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains : 
« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.

Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage.

 Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».

Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

IMPORTANT : CE LIVRE EST UNIQUEMENT DISPONIBLE VIA L'AFRIQUE REELLE

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26 commentaires:

  1. Merci pour cette mise au clair. Je valide totalement votre approche sur ce sujet, étant du reste moi même originaire d'Afrique du Nord, je milite pour que nous regardions en face notre propre histoire. Mais encore, à tous ceux qui agressent la France, que j'aime, en l'accusant de nombreux maux, dois-je leur rappeler qu'ils acquièrent dans la langue de Molière les connaissances universitaires qui leur permettent de compter dans le monde ? Pas en Arabe, ni même en Amazigh ou en Turc. Dois-je aussi leur rappeler que jamais ils n'auraient autant "colonisés" par tant de peuples, Arabes inclus, sans la complicité de leurs propres voisins ? Il en va de même s'agissant des Noirs Africains. La vérité est justement qu'il est trop éprouvant, mais si salvateur, de regarder cette vérité imparable en face. Oui, je persiste et je signe, l'on ne mérite l'honneur que lorsque l'on cesse d'accuser les autres de nos propres défaillances, et que l'on cherche à savoir où l'on a merdé ! Je précise que je ne suis pas Kabile. Merci encore Monsieur Lugan pour votre formidable travail.
    Mustapha.

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    1. Merci à toi Mustapha d'aimer à la fois la France et la vérité.

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  2. Merci Monsieur Lugan, enfin quelqu'un qui ose dire la vérité sur les pratiques abjectes des arabo-musulmans sur les populations autochtones berbères blanches. La piraterie mauresque, les razzias et la traite des blanches est une bien triste réalité, totalement occultée par les livres d'histoire, très peu de livres sur ce sujet, le plus souvent écrits en anglais. Alger la blanche portait bien son nom, beaucoup de jeunes filles chrétiennes y étaient vendues comme esclaves sexuelles, et passaient toute leur vie enfermées dans des harems. Les hafsides, les almohades et les turcs ottomans ont dévasté les populations berbères d'Afrique du Nord, et constamment harceler les villages côtiers d'Europe méditerranée et sont même allés commettre des razzias jusqu'en Islande, Irlande, Ecosse et Hollande.

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  3. « Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli » : en deux mots, le débat est quasi clos.

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    1. Faux. La Perse achéménide l'avait aboli.
      La Chine l'avait aboli en droit, comme le Viet-Nam antique.
      En 1590, Toyomoti Hideyoshi avait aboli officiellement L'esclavage aussi... Faut arrêter le délire monomaniaque dans le sens inverse.
      L'empire Maurya avait également banni L'esclavage.
      Tout comme Hawai en 1819... qu'est ce qui faut pas lire...

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    2. Pourtant ce ne sont pas les peuples mais leurs maîtres dominants qui ont agi de la sorte. Vous clôturez le débat un peu vite !

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  4. Bonjour, est-il possible de consulter le sommaire et connaître le nombre de pages? Merci

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  5. Bonjour et merci pour ce nouveau livre.
    Je voulais juste vous signaler que la page Paypal qui s'ouvre quand on désire commander est écrite en chinois.
    Du coup, je suis un peu perdu.
    Merci de corriger cela, si c'est possible.
    Cordialement.

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    1. @Mr Laurent Bauer
      Tout en bas à droite de la fenêtre de paiement PayPal un menu déroulant avec une flèche.
      De là vous trouverez matière à changer la langue.

      EN général c'est soit Français soit Anglais à moins que vous ne subissiez une redirection due à un VPN et/ou un souci de sécurité (redirection) sur votre PC .

      Si tel est le cas je vous conseille Malwarebytes (version gratuite),ce afin de faire une analyse de votre machine .
      Avant analyse réglez le logiciel sur "analyse personnalisée" et cochez la case "rootkits".

      Cordialement
      Bertrand.G

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  6. Il me tarde de recevoir mon exemplaire de ce livre que viens de commander et de payer.
    Merci à son auteur d'avoir eu le courage de dire la vérité.
    Marc SELLER

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  7. Merci de rétablir la Vérité ainsi!

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  8. Il est primordial d'être honnête ,donc impartial, à cette fin ,je vous prie de bien noter les deux livres peu connus relatifs à l'esclavage : "LE GÉNOCIDE VOILÉE" enquête historique de TIDIANE N'DIAYE anthropologue franco -sénégalais musulman et le livre deROBERT C.DAVIS " ESCLAVES CHRÉTIENS ET MAÎTRES MUSULMANS" édition BABEL;SOYONS HONNÊTES ET POSITIFS

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  9. Et en Espagne, pendant la Reconquista, surtout au début qund les royaumes chrétiens étaient très faibles et en étaient réduits à parer les coups comme ils pouvaient. La chronique musulmane ne se vante-t-elle pas que sous Almanzor le prix des esclaves sexuelles était tombé si bas que les pères avaient du mal à marier leurs filles?

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  10. 23/08/2020 Bonsoir, j'ai commandé et payé "esclavage". Je voyage à partir du 1er septembre, pouvez-vous me le faire parvenir dés la semaine qui vient ? Vous remerciant par avance. Vincent MARINO

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  11. Certes, tous les peuples pratiquèrent l'esclavage. Cependant, il convient de se mettre d'accord par ce que vous entendez par le mot « peuple ». Le paysan qui exploitait son lopin de terre au fin fond du Berry, par exemple, n'était en aucun cas responsable des pratiques auxquelles s'adonnaient certains armateurs de Saint-Nazaire. De même, les habitants des « Kabylies, » comme les généraux, qui avaient participé à la conquête, nommaient les régions qui avaient gardé leurs mœurs démocratiques et égalitaristes et qui ne pratiquaient pas l'esclavagisme n'étaient nullement responsables des agissements exécrables des dynasties musulmanes ou des régents Ottomans. Rappelons que parmi les victimes de l'esclavagisme arabe et turc, les Berbères occupèrent une bonne place.

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    1. Tout à fait exact.

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    2. L'esclavage reste le modèle dominant mais il a changé de nature.
      Au lieu d'être nourri, loggé, habillé, transporté et éduqué par les maitres, les esclaves d'aujourd'hui sont payés avec de l'argent fictif et doivent, avec, gérer eux même leurs besoins. Il doivent aussi postuler eux mêmes auprès des marchands d'emplois pour qu'ils leur trouvent un maitre et éviter d'être à la rue ou l'espérance de vie est de 43 ans.

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  12. Mon fils a fait son service militaire en tant que VSNA à Boumerdès(Algérie)Au cours d'un péiple au sahara,il a vu,de ses yeux vu,des esclaves noirs chez les touaregs,c'était en 1984.

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    1. Ayant grandi en partie, et avant les indépendances, à Kayes au Mali, je m'étonnais parfois de la disparition de mes copains et copines noirs à certaines périodes. Mes parents m'avaient alors expliqué que c'était toujours ainsi lorsque des caravanes des Touaregs arrivaient du désert; les mères gardaient leurs enfants à la maiso, et les emmenaient et allaient les rechercher à la sortie de l'école pour éviter les disparitions. C'était en ... 1955.

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  13. Au pays des analphabètes, c'est à qui crie le plus fort .
    Commande faite.
    Merci de tenir l'étandart.

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  14. C'est par une fantastique falsification de l'histoire que celle de l'esclavage a été escamotée. Il est - en 2020 - toujours politiquement incorrect de révéler au grand jour que l'histoire de l'esclavage ne s'est pas limitée aux champs de coton du Mississipi, que ce n'est pas parce qu'on ne partait pas de l'île de Gorée mais d'un petit village provençal, qu'on n'appartenait pas à la tragique cohorte des esclaves ! Cette ignominie, qu'est le commerce d'êtres humains, existe depuis la nuit des temps, tous les peuples l'ont pratiquée, seuls les blancs l'ont abolie... Mais ça encore, c'est politiquement incorrect !

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  15. Originaire des E.A.U., j'ai des amies (@45 ans) dans un Emirat de l'Est qui n'ont pas d'existence propre, pas de papiers ; elle appartiennent, tout comme leur famille, a la famille regnante. Elles ne peuvent absolument rien faire par elles-memes, il leur est impossible de souscrire un abonnement internet ou telephonique sans passer par une tierce personne qui controle leurs faits et gestes, etc. Comment appelle t'on cela sinon de l'esclavage ?

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  16. Bonjour, est-il possible de consulter le sommaire et de connaître le nombre de pages? Merci

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  17. Est-ce possible d'avoir le sommaire et le nombre de page de votre livre?
    Merci pour votre travail avec toute la recherche que ça implique.
    Merci à l'avance pour votre réponse,
    Sincèrement,
    Pierre Robillard

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