« L’épicentre de la langue française est sur le bassin du fleuve Congo
et pas sur les quais de la Seine, parce que c’est là qu’il y a le plus de
locuteurs ».
Cette singulière vision de l’identité française
fait un tragique écho à ce que le général de Gaulle déclarait près de
soixante-dix ans auparavant, en 1960 :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs,
des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races
et qu’elle a vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite
minorité. Sinon, la France ne serait plus la France (…) La France c’est un
peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion
chrétienne ».
Ce que ne voulait par le général, c’était, et selon
ses propres termes, que son village de Colombey-les-deux-Eglises, devienne
un jour « Colombey-les-deux-Mosquées !».
Or, depuis ces réflexions du général de Gaulle,
l’immigration devenue « grand remplacement » a changé le visage de la
France. Impuissants à la juguler, les dirigeants français qui voient s’ouvrir
devant eux une situation de type balkanique se raccrochent désespérément à la
vieille idée d’intégration-assimilation, celle de la gauche coloniale d’hier. Une
utopie balayée il y a vingt ans, en 2006, par le démographe Jacques Dupâquier
qui écrivait que :
« A partir du moment où, sur onze millions d’habitants d’Île-de-France
deux millions sont de culture musulmane et que sur trois jeunes de 12 à 18 ans
un est immigré ou d’origine immigrée, il ne faut pas s’imaginer que
l’intégration se fera toute seule, bien gentiment ». (Entretien donné à la Nouvelle
revue d’Histoire, n° 22, janvier 2006)
Plus encore, depuis 2006, la déferlante
migratoire « légale » s’est encore accentuée. Elle connaît même un
accroissement plus important que le croît naturel de la population française
qui comptabilise déjà la natalité des immigrés installés et naturalisés. Et les
chiffres ne tiennent pas compte des masses de clandestins par définition
difficiles à comptabiliser…Ainsi, selon l’INSEE, les naturalisés originaires
d’Afrique assurent à eux seuls 16% des naissances françaises.
Conclusion, la France est bien devenue « la
colonie de ses colonies ». C’est pour comprendre comment une telle
révolution de l’identité française s’est produite, que j’ai écrit un livre dont
le titre est précisément « Comment la France est devenue la colonie de ses colonies ».
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