Scientifiquement, l’affaire
est entendue : le « massacre » des Algériens le 17 octobre 1961
à Paris est un montage fait à l’époque par le parti communiste et
par les « porteurs de valises ».
Pour l’état des connaissances, vous pouvez vous reporter aux nombreux communiqués publiés sur mon blog, entre autres, et non exclusivement, à ceux des 9 octobre 2016, 12 octobre 2021, 19 octobre 2024, et surtout au chapitre XII de mon livre Afrique, l’Histoire à l’endroit publié chez Ellipses en septembre 2026 intitulé « Le 17 octobre 1961 à Paris, les archives contre la mémoire ».
Dans ce chapitre, je démontre, archives à l’appui, qu’il n’y eut aucun mort algérien dans le périmètre de la manifestation, et que les « noyades », bien réelles celles-là, sont antérieures et postérieures à la dite manifestation, et que leurs victimes ne furent pas des manifestants indépendantistes algériens, mais tout au contraire des musulmans pro-Français, des Harkis, des musulmans qui avaient refusé de payer l’impôt révolutionnaire, ou bien des partisans du MNLA de Messali Hadj assassinés par le FLN.
Pour l’état des connaissances, vous pouvez vous reporter aux nombreux communiqués publiés sur mon blog, entre autres, et non exclusivement, à ceux des 9 octobre 2016, 12 octobre 2021, 19 octobre 2024, et surtout au chapitre XII de mon livre Afrique, l’Histoire à l’endroit publié chez Ellipses en septembre 2026 intitulé « Le 17 octobre 1961 à Paris, les archives contre la mémoire ».
Dans ce chapitre, je démontre, archives à l’appui, qu’il n’y eut aucun mort algérien dans le périmètre de la manifestation, et que les « noyades », bien réelles celles-là, sont antérieures et postérieures à la dite manifestation, et que leurs victimes ne furent pas des manifestants indépendantistes algériens, mais tout au contraire des musulmans pro-Français, des Harkis, des musulmans qui avaient refusé de payer l’impôt révolutionnaire, ou bien des partisans du MNLA de Messali Hadj assassinés par le FLN.







