mardi 6 décembre 2016

Franc CFA : « boulet colonial » ou « danseuse » ?

Le 27e sommet Afrique-France doit se tenir à Bamako les 13 et 14 janvier 2017 dans un climat de grande incertitude en raison des prochaines échéances électorales françaises. Si l’actuelle opposition de droite parvenait au pouvoir au mois de mai 2017, une nouvelle politique de coopération serait en effet définie et la question du franc CFA n’échapperait alors pas à un profond réexamen.

Quatre grandes questions se posent en effet à son sujet :

1) Cette monnaie est-elle un obstacle au développement des 14 pays africains (plus les Comores), membres de la zone franc pour lesquels elle constitue la monnaie commune ?
2) Est-elle au contraire un atout pour ces pays, la France jouant à leur profit le rôle d’une assurance monétaire ? 
3) Créé en 1945, le CFA est-il une survivance de la période coloniale, un moyen pour la France de continuer à exercer une influence sur ses anciennes colonies ? 
4)  L’intérêt politique de la France n’est-il pas de supprimer le CFA afin d’en finir une fois pour toutes avec les lassantes accusations de néocolonialisme[1] ?

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[1] Pour tout ce qui concerne les critiques concernant les politiques d’aide et de coopération, voir mon livre « Osons dire la vérité à l’Afrique ». Le Rocher, 2015.

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