mercredi 16 mai 2018

Bernard Lugan déconstruit le mythe de « Mai 68 » sur Sud Radio

Le 14 mai 2018, Bernard Lugan intervenait dans l'émission "André Bercoff dans tous ses états" sur Sud Radio pour évoquer son ouvrage : Mai 68 vu d'en face



Mai 68 vu d'en face
« Bernard Lugan, responsable de l’Action française à Nanterre en 1968, raconte avec gourmandise ses bagarres. C’est un festival de dégelées et de mots rares, un catalogue complet d’attitudes, une mine pour militants romantiques, un recueil pour les veillées de feux de camp. Les cornouillers s’abattent sur des nuées de gauchistes défaits, les bons mots fusent, les policiers sont mystifiés, et de mystérieuses escapades au cœur du vieux pays font surgir nobles en leggings, imprimeries clandestines, bouteilles ineffables, fantômes chouans et cavaliers émérites…Pas un jeune militant qui ne bavera d’envie au récit des bagarres homériques de ces temps mythiques où la rue appartenait à ceux qui y descendaient.  Bernard Lugan vient de transcender la littérature scoute en lui offrant une manière de « Prince Eric camelot du Roi ». Inattendu, rapide, plaisant et léger ». Philippe Ménard dans Politique Magazine, mai 2018.
Editions Balland, 2018, 13 euros.

Le livre est disponible chez les libraires ou par correspondance à la FNAC, à la Procure ou chez Decitre. En dépit de relances répétées de l’éditeur, à ce jour, Amazon refuse de le commander, ne proposant que des exemplaires de revente hors de prix...

6 commentaires:

  1. "La rue appartient à celui qui y descend..."
    Bernard Lugan est un homme cultivé et merci pour ce clin d'œil.

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  2. De la même génération que l'auteur, j'ai lu -et apprécié - quasiment tous ses ouvrages traitant de l'Afrique en général et du Rwanda en particulier.
    Je me suis régalé à déguster son dernier ouvrage " Mai 1968 vu d'en face" et regrettant presque de n'avoir pu participer à ses côtés à sa lutte contre les gauchistes d'alors qui ont malheureusement fait des émules. Ce sont les mêmes branleurs que l'on retrouve aujourd'hui en train de tenter de bloquer les facs ou de squatter le site de Notre Dame des Landes .

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  3. Pour ce qui est de mai 2018 je dirais pas ça ,en l’occurrence de la racaille illettrée qui n'a rien à voir avec les militants de quelque appartenance qu'ils aient été en 68 .

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  4. Mai68: Je venais de terminer mon service militaire(16 mois)et ne comprenais absolument rien à cette explosion soudaine de violence pour des motifs que j'avais et que j'ai toujours du mal à comprendre.
    Le plein emploi, un taux de croissance qui n'est plus qu'un rêve (actuellement).....Bref aucune bonne raison de déclencher un tel BORDEL sauf si la raison n'était pas économique philosophique ou libertaire mais plutôt stratégique pour évincer De Gaulle du pouvoir .
    C'est là qu'on a vu débouler un certain COHN BENDIT....de nulle part !!!!!.prendre la tête du mouvement!!curieux non ???..et un ancien directeur de la banque ROTCHILD succéder au grand Charles....Dans les deux années qui suivirent, l'état français empruntait sur les marchés financier.
    Depuis la dette n'a jamais cessé d'augmenter....Mais tout ça n'est qu'un concours de circonstances ...fâcheuses je vous l'accorde!!!Ne voyons là ni manipulation ni complot...soyons sérieux !!!!

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  5. Tout à fait d'accord avec Bernard Lugan. D'autant plus que j'y étais ! Droit à Assas (droite) et Allemand à Censier (gauche). J'ai milité 2 semaines avec le MJR (Mouvement Jeune Révolution, né d'anciens jeunes de l'OAS) mais je l'ai vite quitté quand un chef nous a embarqués dans une camionnette pour coller des affiches... d'un candidat centriste !!!
    Cela dit, le Bercoff, on sent bien qu'il est dans tous ses états, pauvre choupinet !


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  6. Bonne nouvelle : le livre est à nouveau disponible sur Amazon. Vite l'autobiographie de vos années action française cher maître!

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